Les Armoiries de Vic-en-Bigorre 

 

Depuis 1603, les armes vicquoises souffrent d'inversion. L'affirmer est chose aisée pour un spécialiste d'héraldique, le démontrer dans la chronologie historique représentait une gageure. Retraçant les étapes de l'acquisition de la suzeraineté de la communauté vicquoise, Jean-Paul Fernon redessine, quartier par quartier, la description du vrai blason de la ville. Reste en suspens l'interprétation du "meuble", comme l'on dit en héraldique, qui est entre les pattes avant du lion de Gascogne. Pour Jean-Baptiste Larcher, féodiste, paléographe et chercheur patenté de toutes les familles nobles de Gascogne, il s'agit d'un miroir d'argent. Jean Forien de Rochesnard, héraldiste à la cour de Louis XIV, y voyait une sphère boulletée.

 

Morceau choisi :

 

"Il ne serait pas surprenant pour ne pas dire vraisemblable que l'inspirateur du sceau armorié vicquois, à partir duquel fut sculpté le blason, ait voulu marquer l'appartenance historique de la ville au comté de Bigorre et l'attachement de ses compatriotes à la comtesse Pétronille et à sa fille Constance qui montrèrent, à plusieurs reprises, leur sollicitude et leur bienveillance envers les magistrats de la Cité et à sa population.

 

Quoiqu'il en soit, la présence d'un miroir à main dans les pattes d'un lion dressé, présenté de face au spectateur et reflétant le deuxième lion du comté, constitue une composition héraldique d'une grande originalité."

 

Édition Société Vicquoise d'Etudes et d'Informations Municipales - 16 pages - 1994

 

Blason vicquois redressé

 

Prix de l'ouvrage = 10 € + Frais d'envoi (France métropolitaine) = 5 €

 

Total : 15 €

 

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