BRILLANTS MARECHAUX

 

 

Maréchal Jean-Baptiste

 

Bessières, duc d'Istrie

 

Né le  à Prayssac (Quercy) et mort au combat le  à Weißenfels, dans le royaume de SaxeBrillant officier de cavalerie, Bessières se distingue dans la plupart des grandes batailles des guerres napoléoniennes, notamment à AusterlitzEylauEssling et Wagram. En 1808, il joue un rôle actif dans la guerre d'Espagne en remportant dès le début du conflit la victoire de Medina de Rioseco, dont les conséquences sont toutefois éphémères. Il participe à la campagne de Russie, en 1812, au cours de laquelle il sauve la vie de Napoléon, et reçoit le commandement de toute la cavalerie française au début de la campagne d'Allemagne. Le maréchal est toutefois mortellement blessé par un boulet le  à Rippach, près de Weißenfels, la veille de la bataille de Lützen. Bessières était, selon Napoléon, «un officier de réserve plein de vigueur, mais prudent et circonspect». Médiocre commandant en chef, il est en revanche un excellent général de cavalerie, courageux, capable d'initiatives et qui conduit toujours personnellement les charges de ses cavaliers face à l'ennemi. Sa mort est vivement ressentie par l'Empereur qui déclare à son sujet : «il a vécu comme Bayard, il est mort comme Turenne».

Texte tiré de Wikipédia

 

Maréchal Michel Ney

 

duc d'Elchingen

 

Né le  à Sarrelouis (Lorraine) et fusillé le  place de l’Observatoire à Paris. Il  est surnommé par l'Empereur le «Brave des braves». Il est promu général de brigade sur le champ de bataille le 1er août 1796, après avoir pris Wurtzbourg avec cent hommes de cavalerie seulement, et avoir forcé le passage de la Rednitz et pris Forcheim70 pièces de canon et d’immenses approvisionnements. En 1797, il contribue à la tête de ses hussards aux victoires de Neuwied et de Dierdorf. En 1798, Ney réédite son exploit et s’empare de Mannheim par la ruse, avec seulement cent cinquante hommes. Il est promu général de division le . Le 14 octobre 1805, il gagne la bataille d'Elchingen, décisive pour la reddition de la forteresse d’Ulm, le , pour laquelle il reçoit le titre de duc d’Elchingen le Bientôt s’ouvre la campagne de Prusse. Présent à Iéna le , Ney emmène ses divisions à l’assaut des lignes prussiennes. Mais, emporté par son élan, il se retrouve encerclé. Lannes le tire de ce mauvais pas. Le lendemain, il prend Erfurt et quelques jours plus tard entame le siège de Magdebourg, siège qui dure moins de 24 heuresLa bataille d'Eylau (8 février 1807), si elle n’est pas perdue grâce aux charges du maréchal Murat, est gagnée grâce à l’arrivée propice et inespérée du 6e corps commandé par le maréchal Ney. Avec seulement 14 000 soldats, il contraint les 70 000 soldats russes à se replier, à GuttstadtLa victoire de Friedland peut aussi être mise en partie à son crédit. En Espagne, il est moins heureux à cause de son caractère jaloux, de ses disputes avec Jomini, son chef d’état-major, et surtout à cause de la haine qu'il entretient à l'égard du maréchal Soult. Il commande les troupes françaises qui occupent la GaliceEn mai 1810, il reçoit le commandement de l’un des corps d’armée qui composent l’armée du Portugal sous les ordres du maréchal Masséna. Il participe à la bataille de Bussacoqui est une défaite. Ses rapports avec Masséna sont tout aussi mauvais que ceux entretenus avec Soult. En effet, oublieux d'une certaine forme d'honneur dans ses responsabilités, les torts qu'il cause à Masséna en 1810-1811, Ney les a déjà causés à Soult en 18095. Fait unique pour un maréchal, il est démis de son commandement, le , et rejoint Paris où Napoléon l’affecte à la formation des troupes françaises stationnées au camp de Boulogne.

Texte tiré de Wikipédia

 

On connaît sa fin dramatique. Le maréchal refusera qu'on lui bande les yeux et, s'adressera aux soldats : "Camarades, tirez sur moi et visez juste !".