L'Arsenal de Tarbes

Lutte et fin d'une épopée - 1989-2006 

 

Cet ouvrage retrace la lutte des salariés du GIAT, des élus bigourdans et d'une population qui refusent l'inéluctable fin pendant les dernières années d'existence de l'établissement doyen des Hautes-Pyrénées.

 

Morceau choisi :

 

"La salle du Conseil municipal de Tarbes est trop petite pour contenir l'affluence des salariés du GIAT, le jeudi soir 10 avril 2003. À la droite du maire Gérard Trémège, Daniel Gerbault ironise: « Il faut que l'heure soit grave pour que je sois assis là, M. le Maire ». Ce dernier introduit la séance extraordinaire: « Je voudrais rendre hommage à tous les salariés et à leurs familles qui vivent dans l'angoisse depuis des mois. Le Conseil municipal doit exprimer sa solidarité envers ceux qui se voient menacés dans leur emploi et leur vie… L'État, actionnaire sans stratégie, l'État, client sans parole, l'État gestionnaire sans vision, l'État est responsable. Ce plan est inacceptable car Tarbes a déjà payé, depuis 20 ans, et n'a jamais rien reçu… ». Le principal est dit. Daniel Gerbault se fait le porte-parole de tous: « Ce n'est plus la peine d'utiliser des arguments techniques, la décision est désormais politique… On a 5 jours pour faire annuler le CCE du 16 avril. Sinon, le plan se mettra en branle… Il faut utiliser les grands moyens, gauche-droite, droite-gauche, au boulot. Quand le combat est juste, au diable l'appartenance politique! ». Ces accents à la Saint-Just sont acclamés par les arsenalistes et tout le Conseil municipal."

 

Édition PyréMonde Princi Negue - 192 pages - 2008

 

La lutte des militants sera acharnée

 

Prix de l'ouvrage = 13 € + Frais d'envoi (France métropolitaine) = 5 €

 

Total : 18 €

 

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claude.larronde@orange.fr